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Shaolin Soccer

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les avis de Cinemasie

15 critiques: 3.92/5

vos avis

121 critiques: 4.02/5



Xavier Chanoine 3 Play beautiful !
Marc G. 4.25 Complètement fou !
Elise 4 Pas le meilleur des chow, mais un bon délire
==^..^== 4.75 Un manque à combler pour tous ceux qui ne l'ont pas encore vu!
drélium 4 Il est pubesque mais il est bon
jeffy 2.75 "Bon" divertissement sans plus
Sonatine 5 Du très grand Stephen Chow
Ghost Dog 3 Un bon divertissement un peu convenu
Ikari Gendo 4.5 Olive et Tom, en mieux bien sûr
Ordell Robbie 3.5 Derrière le déluge de SFX, un regard tendre de Chow Sing Chi sur ses losers
François 4.5 Film martial, comique, romantique, social, Shaolin Soccer confirme la maturité ...
Junta 4.25 Ça y est, je l’ai enfin vu !
Alain 3.25
MLF 4
Anel 4
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Play beautiful !

Sympathique que cette parodie sur le football champagne. Une production HongKongaise assurée par un Stephen Chow en pleine forme (j'ai hâte de voir ce que vaut "Bons baisers de Pékin") et un casting plutôt classe dans l'ensemble. Les situations sont rigolotes et toujours emmenées, assurant ainsi un agréable spectacle. Pas du métrage complexe ou cohérent, mais suffisament intelligent pour pointer du doigt les magouilles du ballon rond et la montagne de fric qui tourne autour. Le tout est servit par une réalisation farfelue extrêmement originale et permettant quelques folies bien venues. Une comédie plutôt drôle. Esthétique : 3/5 Musique : 2.5/5 Interprétation : 3/5 Scénario : 3/5

15 juin 2006
par Xavier Chanoine




Pas le meilleur des chow, mais un bon délire

Ce film ne vaut à mon goût pas Forbidden City Cop et King of Comedy mais ça reste quand même une bonne pièce de rire. Alliant encore très les scènes très comiques et du plus sentimental, on ne s'ennuie absolument pas pendant le film, comme dans la plupart de ses films. On sent rien qu'au match final que les moyens commencent à arriver dans son porte feuille avec des séquences vraimen très bien foutues mais restant toujours dans l'esprit de réaliser quelques effets plutôt jolis sans pour autant faire prédominer ces effets sur le reste du film ; l'humour reste très classique et très efficace, ce qui assure le divertissement. D'autre part, son rôle a l'air moins profond que dans d'autres de ses films, il a moins l'air de jouer, en comparaison de Zhao Wei qui est géniale et compose vraiment pour son personnage. Et puis toujours ses petits clin d'oeil à ses propres films qui sont assez sympathiques. Au final, un film dans le style de God of Cookery mais en bien mieux.



27 mars 2005
par Elise




Un manque à combler pour tous ceux qui ne l'ont pas encore vu!

"Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas rit comme ça", c'est la première chose qui m'a frappé à la fin du film. Certains trouveront sûrement ce film très voir trop kitch, mais pour moi c'est une véritable réussite autant dans la comédie que dans les prouesses martiales. En fait ce film est vraiment dans l'esprit d'un manga plutôt que dans celui des films d'arts martiaux traditionnels. Tout commence de façon classique, le héros est à la rue et essaye de s'en sortir. Il va donc d'abord chercher une "bonne" idée pour sortir du trou et puis il va mettre en place une équipe de pieds carrés pour la réaliser. Finalement tous décidés, Sing et ses amis vont pouvoir se mettre à l'entraînement avec pour objectif de gagner le championnat de foot de Hong-Kong.

Si le début se rapproche un peu plus des débuts difficiles de l'équipe de basket de Slam dunk ou encore mieux de celle de base-ball de Rookies, la suite est plus dans le style de Captain Tsubasa (Olive et Tom). On y retrouve ballons déformés, les joueurs propulsés en arrière par la puissance des shoots et les sauts démesurés.

Ce qui est aussi plaisant et bien réussi dans le film, c'est que, si l'histoire tourne autour du foot, tout le film n'est pas rempli de matchs interminables. Les scènes de vie quotidienne gardent une part prédominante dans le film et offrent encore plus d'occasions pour mettre en place des séquences comiques. A mon goût, le summum est atteint, lorsqu'un remplaçant de dernière minute fait son entrée en jeu...

Un vrai film pour prendre du plaisir.



06 juillet 2003
par ==^..^==




Il est pubesque mais il est bon

A voir exclusivement en version longue ou originale, la Vf charcute à tour de bras et passe à côté de l'essence de l'humour Chow. Au final :
- Olive et Tom Live (évidemment!)
- une formidable vitrine commerciale pour la comédie kung fu made in HK
- une formidable vitrine du style Stephen Chow
- une formidable pub pour Puma et autres
- un trip de fou qui ammène facilement la bonne poilade
- une histoire très plate happy love et un happy end "à la Chow" qui est en fait très typé Marketing US, mais bon, faut bien faire de la pub.
- un Stephen Chow véritable moteur de positivité et de générosité shaolin.
- une formidable débauche d'effets spéciaux, les meilleurs SFX HK sortis pour le moment. L'équipe a fait de sacrés progrès depuis stormriders, bravo (encore quelques efforts, notamment sur les décors fixes, et ce serait presque impeccable).
- une BO musicale stéréotypée qui va de risible à irritante.
- Des seconds rôles hilarants et Vicky Zhao Wei vraiment surprenante dans son rôle à contre emploi.
- Bref, un bon moment plus grinçant dans sa version longue, normal.

02 juin 2003
par drélium




"Bon" divertissement sans plus

On prend surement du plaisir a voir ce film.... une fois! C'est loin d'être un incontournable. Je ne vois pas ce que le fait de mettre un ballon de foot dans les pieds des acteurs peut faire de scènes plates quelques chose d'interessant. Bien sur les effets spéciaux sont sympas à regarder, mais derrière c'est le grand vide. Merci quand même pour les clins d'oeil a Bruce Lee. Et je suis toujours plie quand je revois la scene du cabaret, le meilleur moment du film selon moi. Quelques bons moments donc mais perdus au milieu de nul part. Conclusion: déception vu tout le bien que j'en avais entendu!

03 mars 2003
par jeffy




Du très grand Stephen Chow

Je l’attendais depuis longtemps et je dois dire que je ne suis pas déçu, c’est même pour moi l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur Stephen Chow. Tout y est parfait : humour omniprésent (les scènes de foot sont à hurler de rire) ; des acteurs exceptionnels et pas seulement le duo habituel Stephen Chow / Ng Man Tat, mais aussi Vicky Zhao, très connue en Chine Populaire ; des effets spéciaux parfaits…

Parlons des effets spéciaux justement. On a jamais vu ça à Hong Kong pour une comédie (on a jamais vu ça tout court d’ailleurs), effets à la Matrix des plus réussis, des matchs de foot dignes de Olive et Tom avec des ballons qui se déforment, des tirs tous plus impressionnants les uns que les autres, des effets sur le terrains complètements barges,… c’est du pur bonheur, les graphistes ont vraiment fait un boulot fabuleux.

A noter aussi que le film a fait l’un des meilleurs scores au Box Office à Hong Kong depuis que le Cinéma y existe, Stephen Chow est vraiment l’un des derniers grands acteur / réalisateur de comédies en Asie et ça le public l’a bien compris. Nous pouvons le remercier de ne pas s’expatrier aux USA et de réussir encore à nous étonner à l’heure où le cinéma local tourne un peu en rond.

Du grand, du très grand Stephen Chow, Shaolin Soccer est sans doute celui que je préfère, pour la peine, je lui met la note maximale et je trouve ça mérité.



21 février 2002
par Sonatine




Un bon divertissement un peu convenu

C’est quand même un joli cadeau que nous offre la Chine, la même année que sa première qualification pour la Coupe du Monde de Football en 2002 : un film sur le foot (ce qui est étonnement rare) suffisamment déjanté pour satisfaire les amateurs comme les footophobes. Le contexte de base est très original et sert de moteur au reste de l’intrigue : riche idée en effet que de mélanger le sport le plus pratiqué au monde à un art martial ancestral en perte de vitesse afin de remettre ce dernier au goût du jour. Et à la réflexion, peut-être vous est-il déjà arrivé comme moi de vous demander pourquoi, au pays de Bruce Lee et de Shaolin, les techniques de kung-fu n’étaient pas employées pour les entraînements de football !

Une déferlante d’effets spéciaux parfois trop exagérés vient alors diriger le récit vers le délire le plus total. Certains n’aimeront pas, mais ceux qui acceptent les règles du jeu attraperont un fou rire garanti. Les scènes de la canette de coca ou des matchs de foot sont des monuments d’inventivité, tant technique que scénaristique. A la baguette, on retrouve l’acteur-réalisateur Stephen Chow, grande star en Asie mais que je découvre pour la première fois à l’écran ici. Son potentiel comique est sans doute masqué par un rôle qui ne s’y prête pas, mais son potentiel de chef d’orchestre est impressionnant. A ses côtés, la bonne vingtaine de personnages qui compose l’histoire est plutôt anecdotique, voire caricaturale (le gros, l’homme d’affaires, la complexée), mais difficile de faire mieux quand on vise le public le plus large possible.

Venons-en maintenant à l’intrigue par elle-même. Nul doute que si vous aimez Mickey et ses amis, ainsi qu’Arlette Laguiller et l’internationale (drôle de mélange quand même), Shaolin Soccer deviendra à coup sûr votre film culte ! Les bons sentiments dégueulent en effet à foison à chaque coin de scène, et le manichéisme est poussé à ses limites comme à Hollywood. Que l’on juge plutôt : le propriétaire du club champion dope ses joueurs à mort, achète les arbitres, fait casser les pattes de ses adversaires par des molosses et nettoie ses pompes sur la tête de son rival ; l’équipe de losers et d’exclus qui a découvert le kung-foot va réussir à s’imposer grâce à ses valeurs familiales, son esprit d’équipe, son courage et sa témérité à vaincre le Mal ; la jeune fille au visage défoncé à l’acné va devenir la plus belle fille du pays grâce à l’amour de Stephen et apportera la patte ultime à la victoire, comme quoi on a toujours besoin des plus faibles que soi. Tout ça c’est adorable, mais ça frise l’overdose.

Shaolin Soccer est donc sans conteste un film à voir, mais il reste pour moi dans la catégorie gentil divertissement tous public, ce qui me met en porte à faux avec mes collègues qui l’ont inondé de cœurs et de 4,5. Mais si on commence à mettre 4,5 / 5 à un tel film, combien doit-on mettre à Scarface et aux Sept Samouraïs ??



15 décembre 2001
par Ghost Dog




Olive et Tom, en mieux bien sûr

Pour tous ceux qui ont grandit avec le Club Dorothée/la 5 une référence va sauter immédiatement à l'esprit : Captain Tsubasa/Olive et Tom. Bien sûr le célèbre dessin animé avait un côté premier degré assez affligeant, ce que n'a heureusement pas Shaolin Soccer. On pourrait également faire référence à un célèbre match des joyeux loufoques dans Le collège fou fou fou, où on retrouve l'aspect second degré mais pour un court épisode... Toujours est-il qu'en ce qui concerne les fracassages de murs, les gardiens de marbre, les coups de pieds mach 1 et décollages en tous genre des joueurs, ça se pose là ! Bref, Zidane n'a qu'à aller se rhabiller ! On en redemande… Si seulement ça pouvait ressembler à ça en vrai ! Quelle idée de mélanger le kung-fu et le foot ! Surtout ce kung-fu volant comme on en a le secret à HK !

Très très drôle mais parfois aussi plus sérieux et tendre (cf. la petite histoire d'amour toute mignonne, avec des moments plus poignant que drôle…). Ce n'est pas toujours de l'humour très fin, mais surtout pas de l'humour très lourd comme on le voit souvent à HK, ça démarre lentement, mais ça finit sur les chapeaux des roues et les effets spéciaux sont admirablement bien utilisés. Les personnages sont bien plus que des prétextes à bouffonnades. Nos héros sont intérieurement riches et intéressant… Et très bien interprétés !

Bref, non seulement une remarquable comédie devant laquelle on finit vite plié de rire… Mais un film qui réserve également quelques surprises si tant est que l'on veuille gratter un peu ! Ce film reste tout de même hautement jouissif, raaaaaaaaaaaaah, je veux pouvoir faire pareil !



20 octobre 2001
par Ikari Gendo




Film martial, comique, romantique, social, Shaolin Soccer confirme la maturité atteinte par Stephen Chow

King of Comedy marquait un tournant dans la carrière de Stephen Chow. Moins délirant, plus écrit, plus sérieux et tendre, il montrait une vraie maturité pour le comique vedette de Hong-Kong. Shaolin Soccer confirme pleinement ce virage dans sa carrière. Lisible à plusieurs niveaux, le film est un vrai bonheur malgré deux trois défauts.

L'aspect martial est un des plus intéressants du film. Stephen Chow affiche comme jamais mon amour pour les arts martiaux. Il ne s'agit pas de footeux qui utilisent des arts martiaux mais des moines shaolin qui utilisent le foot pour promouvoir le kung-fu. Nuance. Le film possède donc un coeur très martial, et même l'esprit du chevalier cher aux vieux maîtres et même aux nouveaux. La scène du slip rappelle immédiatemment The Killer où Sidney dit aussi qu'il est un chien. L'honneur du combattant est donc bien présent ici. Sans parler de l'hommage à Bruce Lee, plus appuyé que jamais, puisque cette fois Stephen va jusqu'à s'adresser au petit dragon vers la fin du film.

L'aspect comédie est moins délirant que dans les grands films de Stephen des années 90. Il est cependant toujours présent et fonctionne très bien. C'est nettement moins lourd que dans la plupart des grosses comédies HK, même si deux trois gags volent bas. Les matchs de football sont bien sûr l'occasion de franche rigolade, même si les effets spéciaux ne sont pas parfait. Surtout lors de la première scène de baston/football. Mais cela s'arrange franchement ensuite.

Beaucoup plus intéressant est la partie tragico/comique du film. Tout comme King of Comedy, Shaolin Soccer peut être pris à tous les degrés. On peut rire de cette équipe de moines, tous des loosers, qui ramassent les poubelles ou lavent la vaisselle. Tout comme on pouvait rire de Wan Tin Sau dans King of Comedy. On peut rire de l'humiliation qu'ils subissent tous lors du premier match. Mais à partir de là, on sent l'affection que Stephen porte à tous ces personnages, et on ressent très clairement la fierté de ces hommes et l'honneur qui veulent défendre. Stephen Chow est bien le nouveau défenseur du petit peuple. Il n'interprète plus de personnages importants et stupides, mais se met au niveau de monsieur tout le monde et veut rendre l'espoir. Stephen est fier de sa bande de losers et le montre bien. Stephen devient un héros social dans une ville marquée par la crise économique. La scène du portable à la fin du film le souligne pleinement : c'est drôle et émouvant, cela pourrait être dans tout bon wu xia pian ou kung-fu. C'est premier et deuxième degré à la fois.

Cette lecture tragi-comique est encore plus évidente avec la romance. Vicky Zhao hérite d'un rôle très difficile, et sa relation avec Stephen Chow est plus qu'une romance classique. Certaines scènes posent un choix difficile : est-ce drôle ou méchant ? Doit on rire ou s'émouvoir ? La scène coupée opposant Mui à l'équipe shaolin est encore plus forte, et on comprend un peu qu'elle ait été retirée du montage initial. La romance est tout sauf téléphonée, et aussi mignonne sinon plus que celle de King of Comedy. La comparaison est évidente, c'est le même genre de couple (deux paumés), la même musique dans le centre commercial. Mais alors que Cecilia était fraîche et mignonne, Vicky est moche et sans caractère (au début bien sûr). Et Stephen ne l'aime pas vraiment au début. C'est donc probablement la romance la plus originale vue dans un Stephen Chow.

Au niveau de l'interprétation, c'est vraiment une réussite, avec beaucoup de seconds rôles de qualité. Ng Man-Tat est vraiment excellent aussi bien lorsqu'il est sérieux que comique. Il rappelle bien sûr Chow Yun-Fat dans Le Syndicat du Crime, avec sa jambe blessée et son honneur perdu. On apprécie aussi de revoir certains seconds rôles de King of Comedy. La réalisation est très correcte, cosignée par Stephen et Lee Lik-Chi (même si celui-ci n'est pas crédité en tant que tel). Ching Siu-Tung signe les chorégraphies, histoire de souligner un peu plus l'attention que Stephen a porté aux scènes martiales. Centro signe de bons effets spéciaux, surtout que c'est la première fois qu'on tente de faire du football délirant en live.

Enfin, comment parler de Shaolin Soccer sans évoquer la puissantissime musique de Raymond Wong Ying-Wah, qui a parfaitement compris le ton du film. La musique appuie en effet parfaitement le film dans tous les domaines : très énergique pour les scènes d'action, plus tendre pour présenter les personnages. On repense aux musiques des Milkyway pour certains passages, et on apprécie le thème plus épique qui pourrait être utilisé sur beaucoup de Wu Xia-Pian ou films martiaux. Sans cette musique, le film perdrait assurément beaucoup de sa force.

Au final, il est évident que nous tenons là un des, si ce n'est, LE plus abouti des Stephen Chow, bien plus complexe qu'une énième comédie délirante. L'attente en valait la peine.



23 septembre 2001
par François




Ça y est, je l’ai enfin vu !

C’est chose faite, j’ai réussi à voir Shaolin Soccer, et je n’en reviens toujours pas. Vous rêviez de voir Captain Tsubasa (Olive et Tom) en film, Stephen Chow l’a fait !

Essayons de retrouver nos esprits, …, c’est bon je peux commencer : démarrons par l’histoire, je l’ai vu en mandarin non sous-titré, donc certains détails ont dû m’échapper mais en gros c’est l’affrontement de deux anciens joueurs qui sont désormais entraîneurs (l’un l’est devenu plus par la force des choses). Le premier entraînera une équipe d’anciens moines Shaolin avec quelques voyous tandis que le second créera une équipe surhumaine dopée jusqu’à l’os. Ce scénario n’est prétexte qu’à des matchs de folie où tout les coups sont permis (même avec un marteau …) et où l’apesanteur n’a plus de règles.

Parlons tout de suite des effets spéciaux puisque beaucoup de scènes en contiennent, ils sont très réussis et utilisent allégrement l’ordinateur. Même si souvent le ballon est numérique on l’oublie rapidement pour être étonné des exploits de nos footballeurs. Certains passages où les protagonistes tombent à terre me rappellent « Asterix et Obelix » le film (je n’ai vu que la bande annonce de celui-ci) mais un ami qui a vu les deux me certifie qu’ici c’est mieux fait. Sinon quasiment tous les effets spéciaux sont impeccables et on rigole beaucoup avec leurs supers techniques (ah si les vrais matchs de foot étaient comme ça … !).

Le film est un peu long à démarrer, bien que dans les 40 premières minutes il y ait peu de scènes d’action le temps passe vite car Stephen Chow sait nous amuser, comme avec cette vendeuse qui pétrie de la farine et de l’eau de manière assez originale ! Mais dès que tous les personnages sont mis en place et que l’entraînement est fini, c’est parti pour plusieurs matchs de folie qui resteront dans vos mémoires. Match contre une bande de loubards bastonneurs, contre des mecs sûrs d’eux, contre une équipe avec deux filles déguisées en garçons (avec Cécilia Cheung et Karen Mok) et enfin contre une équipe surdopée ! Que du bon ! Au niveau des acteurs on a plaisir à retrouver Ng Mantat et Stephen Chow ensemble, les deux sont très bons. Les autres aussi jouent tous bien, mention spéciale aux deux gardiens de but : sosie de Bruce Lee et de Ed Warner (Captain Tsubasa) !

Donc, nous avons là l’un des meilleurs Chow avec beaucoup d’effets spéciaux et des gags à gogo, qui après avoir exploré la cuisine, le billard, les arts martiaux, l’espionnage, … s’est attaqué au sport le plus populaire au monde : le football, et c’est une totale réussite !!!



09 septembre 2001
par Junta


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